quoi faire ?

 

·                    Dans les territoires occupés par les groupes armés, d’officie il n’y a pas des lois au sens du droit. Ici il s’agit de la période dite de non droit car ces groupes armés n’ont ni la souveraineté interne ni internationale mais aussi ils n’ont pas de parlement ni juridictions. C’est une période caractérisé par l’anarchie. Cependant, les droits de l’homme sont protégés par divers instruments internationaux ratifié par la république démocratique du Congo, tels que le pacte internationaux relatif aux droits civils et politiques[1] et la charte africaine des droits de l’homme et des peuples[2], en tant que signataire de ces conventions, l’Etat congolais est tenu de respecter les droits qui y sont garantis et d’exercer les diligences pour prévenir et réprimer les violations de ces droits qu’elles soient commises par ses propres forces de sécurités ou par d’autres acteurs non étatiques.

·                    Il est vrai que la responsabilité de la protection des populations est du ressort de l’Etat car elle constitue l’élément essentiel de sa souveraineté. Néanmoins, il set de plus en plus admis que là où l’Etat ne peut pas protéger ses citoyens, la communauté internationale doit intervenir. La sécurité des civils est, en fait primordiale au maintien véritable de la paix et de la sécurité internationale. La protection des civils exige un engagement soutenu et pragmatique qui puisera ses forces dans l’élaboration des normes et pratiques fondées sur le cas spécifiques. La réussite ou non de cet engagement se mesure à juste titre par le degré du respect et l’application des droits de l’homme et des obligations humanitaires. Par rapport aux mécanismes de protection, il serait souhaitable que le conseil de sécurité des nation unies améliore la protection des civils sur terrain en envoyant des missions de maintien de paix qui effectueront des activités de protection ou en cherchant à créer un environnement politique qui favorise l’accès humanitaire, dans des circonstances exceptionnelle, les moyens militaires peuvent s’avérer être les seuls à même de faire cesser des tueries sans fin ainsi que la révision du mandat de la MONUSCO en RD Congo.

1.      Sous l’intitulé « les mécanismes de protections des droits humains dans les territoires occupés par les groupes armés en RDCongo », nous nous fixons comme objectif d’analyser les difficultés qui entoure la protection des droits humains face aux groupes armés en RD Congo et de proposer quelques mécanismes dans les buts d’améliorer les conditions de vie de ces populations victimes des conflits armés.


[1]. Pacte international relatif des droits civils et politique, entré en vigueur le 23 mars 1976, garanti notamment le droit à la vie  (article 6) et le droit à l’intégrité physique et l’interdiction de la torture et des peines ou traitement cruels, inhumains ou dégradants (article 7).
[2]. La charte africaine des droits de l’homme et des peuples, adoptée le 27 juin 1981 à Nairobi, prévoit le droit ou le respect de la vie et l’intégrité physique et morale de la personne (article 4 et 5), ainsi que le droit à la propriété (article 14).

 

 

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